9.1 C
Paris
jeudi, février 2, 2023

L’administration de Biden Maintient une Position Intransigeante sur l’achat de S-400 par la Turquie

Must read

Erdogan’s popularity surges to two-year high after boost in spending – Ragip Soylu / MIDDLE EAST EYE

"The popularity of Turkish President Recep Tayyip Erdogan and his party has hit a two-year high following a huge boost in spending and steps that have benefited...

Sweden’s NATO Problem Is Also Turkey’s NATO Problem – Alper Coskun / CARNEGIE

"The image of Turkey standing in the way of Sweden and Finland’s historic decision to join the alliance, against the backdrop of the war...

« En Turquie, l’État de droit recule, et l’influence russe s’accroît » – Marc Pierini / La CROIX

Marc Pierini, ancien ambassadeur de l’UE notamment en Turquie (2006-2011) et Syrie (1998-2002), propose une analyse de la situation de la Turquie à trois...

Pro-Iran group claims attack on Turkey’s base in northern Iraq – AL-MONITOR

"The so-called Bashiqa base, which has long been a source of tension between Ankara and Baghdad, is a frequent target of rocket attacks by pro-Iranian...

Le journal Duvar (7/02/2021)rapporte que le porte-parole du Pentagone, John Kirby, a déclaré: “la position des Etats-Unis sur l’acquisition par la Turquie des systèmes de défense anti-missiles S-400 n’a pas changé sous la nouvelle administration Biden . “Nous demandons instamment à la Turquie de ne pas conserver le système S-400”, a-t-il déclaré “

“(…) Après que la Turquie ait procédé à l’achat des S-400, les États-Unis ont suspendu leur participation au programme F-35 Joint Strike Fighter pendant qu’ils continuaient à négocier avec Ankara.

En octobre 2020, la Turquie a de nouveau mis les États-Unis en colère en testant le système de fabrication russe. Le Pentagone a déclaré à l’époque que le test risquait d’avoir de graves conséquences sur les relations américano-turques, et le Département d’État a déclaré que le test était inacceptable et qu’il constituait “un pas évident dans la mauvaise direction”.

Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a alors déclaré que les tests se poursuivraient sans qu’Ankara ne demande l’autorisation à Washington.

En décembre 2020, les États-Unis ont annoncé des sanctions, notamment l’interdiction de toutes les licences d’exportation américaines à la Présidence des industries de la défense (SSB) ainsi que le gel des avoirs de son président, İsmail Demir, de son vice-président et de deux employés.”

“Biden n’a pas encore parlé avec Erdoğan depuis qu’il est devenu président”.

More articles

Latest article

Erdogan’s popularity surges to two-year high after boost in spending – Ragip Soylu / MIDDLE EAST EYE

"The popularity of Turkish President Recep Tayyip Erdogan and his party has hit a two-year high following a huge boost in spending and steps that have benefited...

Sweden’s NATO Problem Is Also Turkey’s NATO Problem – Alper Coskun / CARNEGIE

"The image of Turkey standing in the way of Sweden and Finland’s historic decision to join the alliance, against the backdrop of the war...

« En Turquie, l’État de droit recule, et l’influence russe s’accroît » – Marc Pierini / La CROIX

Marc Pierini, ancien ambassadeur de l’UE notamment en Turquie (2006-2011) et Syrie (1998-2002), propose une analyse de la situation de la Turquie à trois...

Pro-Iran group claims attack on Turkey’s base in northern Iraq – AL-MONITOR

"The so-called Bashiqa base, which has long been a source of tension between Ankara and Baghdad, is a frequent target of rocket attacks by pro-Iranian...

Défections. Le meurtre d’un chef des “Loups gris” déchire l’extrême droite turque – COURRIER INTERNATIONAL

"Figure montante de l’ultradroite, Sinan Ates a été assassiné le 30 décembre dernier. Les soupçons se portent sur le MHP, un parti d’extrême droite. Un...